Le métier de syndic de copropriété offre des perspectives attractives dans un secteur immobilier dynamique, avec 760 000 copropriétés en France représentant un marché porteur. Cette profession réglementée exige des compétences multiples alliant droit, gestion financière et relations humaines. Les évolutions récentes de la réglementation, notamment la loi ALUR, renforcent la professionnalisation du secteur tout en créant de nouveaux débouchés. L’ESI propose des formations spécialisées du BTS au Master pour répondre aux besoins croissants de qualification de ce métier aux responsabilités étendues.
Le syndic de copropriété constitue le représentant légal du syndicat de copropriété, agissant comme mandataire des copropriétaires dans toutes les démarches administratives, juridiques et techniques. Cette profession réglementée s’exerce sous différentes appellations : syndic professionnel, gestionnaire de copropriété ou encore gérant de syndic. Le syndic peut être une personne physique ou une personne morale, mais doit obligatoirement détenir les qualifications requises pour exercer cette activité de syndic. Dans le contexte légal actuel, marqué par le renforcement des obligations du syndic, celui-ci joue un rôle déterminant dans la préservation et la valorisation du patrimoine immobilier collectif, nécessitant une expertise approfondie des métiers de l’immobilier.
Le rôle d’un syndic de copropriété s’articule autour de sa fonction de mandataire du syndicat des copropriétaires, lui conférant la qualité de représentant légal de la copropriété. Ses missions du syndic principales consistent à exécuter les décisions prises lors de l’assemblée générale des copropriétaires, à assurer la gestion courante de l’immeuble et à veiller au respect du règlement de copropriété. La durée du mandat varie généralement de un à trois ans renouvelables, selon les décisions prises à la majorité absolue en assemblée générale. Le syndic assume des responsabilités étendues en matière de gestion administrative, technique et financière, servant d’intermédiaire privilégié entre les copropriétaires et les différents prestataires. La responsabilité du syndic peut être engagée en cas de manquement à ses obligations, ce qui nécessite une assurance responsabilité civile professionnelle obligatoire pour couvrir les risques liés à l’exercice de ses fonctions.
• Syndic professionnel : Structure commerciale spécialisée (cabinet de gestion, réseau national) détenant la carte professionnelle de gestion immobilière
• Syndic bénévole : Copropriétaire élu à la majorité, souvent président du conseil syndical, gérant de petites copropriétés
• Syndic coopératif : Structure associative à but non lucratif proposant une gestion alternative
• Syndic en ligne : Plateforme digitale dématérialisant une partie des services de gestion
• Syndic spécialisé : Expert sectoriel (résidences de tourisme, immeubles de standing, copropriétés dégradées)
Je souhaite en savoir plus sur les cursus
Les missions d’un syndic s’organisent autour de trois domaines d’intervention majeurs : administratif, financier et technique. Cette polyvalence croissante s’explique par la complexification des enjeux énergétiques et réglementaires auxquels font face les copropriétés modernes. Le syndic coordonne l’action de multiples acteurs : copropriétaires, prestataires, administrations, assureurs et organismes de contrôle. Cette fonction de coordination nécessite des compétences managériales développées et une capacité d’adaptation permanente aux évolutions législatives et technologiques du secteur immobilier.
1. Gestion administrative et financière : Comptabilité, budget prévisionnel, assemblées générales
2. Maintenance et travaux : Entretien courant, coordination des interventions, suivi des contrats
3. Relations avec les copropriétaires : Communication, médiation, conseil juridique
La gestion financière constitue l’une des missions les plus sensibles du syndic, nécessitant la tenue d’une comptabilité rigoureuse avec des comptes séparés obligatoires pour chaque copropriété. L’établissement du budget prévisionnel annuel demande une expertise approfondie pour anticiper les dépenses courantes et prévoir les travaux nécessaires. Le syndic procède à la répartition et au recouvrement des charges selon les tantièmes de copropriété, établit les appels de fonds trimestriels et assure la gestion de la trésorerie. Il tient le registre d’immatriculation obligatoire, prépare et convoque les assemblées générales en respectant les délais légaux, rédige les procès-verbaux détaillés des décisions prises. La gestion de la copropriété comprend également la gestion des contrats (assurance, maintenance, énergie) nécessitant une veille permanente pour optimiser les coûts et la qualité des prestations.
La coordination de l’entretien courant des parties communes représente un défi quotidien pour le syndic, qui doit organiser et superviser les interventions techniques tout en respectant les contraintes budgétaires. Le suivi des travaux votés en assemblée générale des copropriétaires nécessite une expertise technique pour solliciter et comparer les devis, négocier les prix et contrôler la qualité d’exécution. La gestion des contrats de maintenance (ascenseurs, chauffage collectif, espaces verts) implique un suivi rigoureux des prestations et des échéances contractuelles. Le syndic coordonne également la gestion des sinistres et les déclarations d’assurance, processus souvent complexes nécessitant une réactivité importante. L’accompagnement dans les travaux de rénovation énergétique devient une compétence de plus en plus valorisée, compte tenu des obligations réglementaires croissantes en matière de performance énergétique des bâtiments.
La communication régulière et transparente avec les copropriétaires constitue un pilier essentiel de la fonction de syndic, nécessitant des qualités relationnelles développées pour répondre aux demandes d’information et gérer les attentes parfois divergentes. La médiation en cas de conflits entre copropriétaires ou avec les locataires demande diplomatie et connaissance juridique approfondie pour proposer des solutions équilibrées. La gestion des réclamations, qu’elles portent sur des aspects techniques, financiers ou de voisinage, nécessite une capacité d’écoute et une réactivité constante. Le syndic joue un rôle de conseil et d’information auprès des copropriétaires sur leurs droits et obligations, les accompagnant dans leurs démarches administratives. L’organisation et l’animation des assemblées générales représentent des moments clés où se manifestent les compétences pédagogiques et de leadership du syndic. La notification des décisions prises, souvent par lettre recommandée, complète ce volet relationnel exigeant rigueur administrative et sens de la communication.
Devenir syndic de copropriété exige une polyvalence remarquable combinant compétences juridiques, comptables, techniques et relationnelles. Cette profession en constante évolution nécessite une adaptation permanente aux nouvelles réglementations énergétiques et à la digitalisation des outils de gestion. La formation continue obligatoire, renforcée par la loi ALUR, garantit l’actualisation permanente des connaissances professionnelles. Les syndics modernes doivent maîtriser les enjeux de la transition énergétique, les nouveaux outils numériques et les évolutions du droit de la copropriété pour répondre aux attentes croissantes des copropriétaires en matière de transparence et d’efficacité de gestion. L’ESI accompagne cette évolution professionnelle à travers ses formations spécialisées dans les métiers de l’immobilier.
• Maîtrise juridique : Droit de la copropriété, réglementation immobilière, loi du 10 juillet 1965
• Compétences financières : Comptabilité, gestion financière, analyse budgétaire
• Expertise technique : Connaissance du bâtiment, normes énergétiques, maintenance
• Qualités relationnelles : Communication, médiation, pédagogie, leadership
La maîtrise approfondie du droit de la copropriété constitue le socle indispensable pour devenir syndic de copropriété, avec une connaissance parfaite de la loi du 10 juillet 1965 et du décret du 17 mars 1967 dans leurs versions actualisées. Les modifications apportées par la loi ALUR et la loi Élan ont considérablement enrichi le corpus réglementaire, nécessitant une veille juridique permanente. La compréhension du droit immobilier général, des notions de comptabilité et de gestion financière s’avère indispensable pour établir les budgets et gérer la trésorerie des copropriétés. La maîtrise des logiciels de gestion de copropriété facilite le traitement des données et l’édition des documents réglementaires. Les connaissances des réglementations techniques du bâtiment, des normes énergétiques et environnementales (DPE, audit énergétique, DTG) deviennent incontournables avec les enjeux de rénovation énergétique. La Licence Droit de l’Immobilier proposée par l’ESI répond spécifiquement à ces exigences professionnelles croissantes.
• Diplomatie et capacité de médiation : Gestion des conflits entre copropriétaires et résolution des tensions
• Excellentes qualités d’écoute et de communication : Adaptation du discours selon les interlocuteurs
• Pédagogie : Explication claire des aspects techniques et juridiques complexes
• Résistance au stress et gestion des conflits : Maintien du professionnalisme en toutes circonstances
• Rigueur administrative et sens de l’organisation : Respect des délais et des procédures légales
• Disponibilité et réactivité : Réponse rapide aux urgences et aux demandes des copropriétaires
• Capacité à gérer plusieurs dossiers simultanément : Organisation efficace du travail quotidien
• Leadership et autorité naturelle : Animation des assemblées générales et coordination des équipes
• Transparence et intégrité professionnelle : Respect de la déontologie et des obligations légales
L’ESI est l’école de référence de la FNAIM pour former les futurs professionnels souhaitant devenir syndic de copropriété. Nos partenariats avec les universités garantissent la reconnaissance académique de nos diplômes, tandis que notre approche pédagogique privilégie l’alternance entre théorie et pratique professionnelle. Les taux d’insertion élevés de nos diplômés dans le secteur témoignent de l’adéquation entre nos formations et les besoins du marché. Notre offre pédagogique s’adapte continuellement aux évolutions réglementaires du métier de syndic, intégrant les dernières dispositions de la loi ALUR et les enjeux de la transition énergétique. Cette reconnaissance par les professionnels du secteur facilite l’insertion de nos étudiants dans les cabinets de syndic et les grandes structures de gestion immobilière. Découvrez nos formations spécialisées conçues pour répondre aux exigences du marché professionnel.
Notre Licence Professionnelle Gestion Locative de Logements Privé / Social et Gestion de Copropriétés, formation universitaire de niveau bac+3, se déroule en partenariat avec l’Université de Bourgogne et offre une spécialisation approfondie en gestion de copropriété et gestion locative publique et privée. Cette formation s’adresse particulièrement aux titulaires d’un BTS Professions Immobilières ou d’un diplôme équivalent souhaitant se spécialiser dans la gestion de patrimoine immobilier diversifié. Le programme couvre le droit de la copropriété, le régime des baux, la comptabilité immobilière, la gestion des travaux, les techniques de recouvrement et la maîtrise des outils digitaux de gestion.
Cette licence permet de justifier de l’aptitude professionnelle requise pour obtenir les cartes professionnelles T, G et S (Transaction, Gestion et Syndic).
Notre Master Management et Gestion Immobilière, formation de niveau bac+5, constitue un master professionnel développé en partenariat avec des universités prestigieuses, offrant une spécialisation en management et développement de patrimoines immobiliers. Cette formation vise spécifiquement les postes à responsabilités tels que directeur d’agence ou responsable de copropriété. Le programme approfondi couvre le droit immobilier, la gestion financière avancée, le management d’équipe, la stratégie patrimoniale et les enjeux de la transition énergétique. La formation syndic de copropriété en alternance permet d’acquérir une expertise managériale tout en bénéficiant d’une rémunération attractive. Les débouchés naturels incluent les postes de responsable syndic et directeur d’agence de gestion, avec des perspectives salariales particulièrement attractives. Ce Master Management et Développement de Patrimoines Immobiliers répond aux besoins de professionnalisation du secteur et aux attentes des employeurs en matière de compétences managériales.
| Formation | Niveau | Durée | Modalité | Débouchés |
| BTS Professions Immobilières | Bac+2 | 2 ans | Alternance / Initial | Gestionnaire de copropriété junior |
| Licence professionnelle Gestion locative et copropriétés | Bac+3 | 1 an | Alternance | Gestionnaire de copropriété confirmé |
| Master Management Immobilier | Bac+5 | 2 ans | Alternance | Directeur d’agence syndic |
Nos modules de formation pour devenir syndic de copropriété s’adressent aux professionnels en activité souhaitant actualiser leurs compétences ou se spécialiser dans de nouveaux domaines. Les mises à jour sur les évolutions législatives récentes, notamment la loi ALUR et la loi Climat et Résilience, constituent une part importante de notre offre. Les formations spécialisées en rénovation énergétique répondent aux nouveaux enjeux environnementaux du secteur, tandis que nos modules sur la digitalisation accompagnent la transformation numérique des cabinets de syndic. Nos formations courtes thématiques (comptabilité, juridique, technique) permettent un perfectionnement ciblé selon les besoins spécifiques. L’accompagnement à la certification professionnelle facilite l’évolution de carrière, tandis que nos formations éligibles à la formation continue obligatoire répondent aux obligations légales. Nos formats adaptés (présentiel, distanciel, e-learning) s’ajustent aux contraintes professionnelles de chacun.
Le salaire syndic de copropriété varie considérablement selon le statut professionnel (salarié ou indépendant), l’expérience acquise et la taille du portefeuille géré. L’expérience professionnelle constitue un facteur déterminant dans l’évolution salariale, avec des progressions significatives après 3 à 5 ans d’exercice. Les facteurs géographiques influencent également la rémunération, les salaires en Île-de-France étant généralement supérieurs de 15 à 25% par rapport à la province. L’évolution salariale avec l’ancienneté s’accompagne souvent d’une prise de responsabilités managériales et d’un élargissement du périmètre d’intervention, justifiant des rémunérations attractives pour les profils expérimentés.
| Formation | Niveau | Durée | Modalité | Débouchés |
| BTS Professions Immobilières | Bac+2 | 2 ans | Alternance / Initial | Gestionnaire de copropriété junior |
| Licence professionnelle Gestion locative et copropriétés | Bac+3 | 1 an | Alternance | Gestionnaire de copropriété confirmé |
| Master Management Immobilier | Bac+5 | 2 ans | Alternance | Directeur d’agence syndic |
La rémunération varie également selon la taille du portefeuille géré, avec des primes possibles selon les performances commerciales et la satisfaction client. Les avantages en nature (véhicule de fonction, téléphone professionnel) complètent souvent le package de rémunération, tandis que certaines structures proposent un intéressement aux résultats ou une participation aux bénéfices.
La localisation géographique constitue le premier facteur d’influence sur le salaire syndic de copropriété, avec un différentiel marqué entre l’Île-de-France et la province. La taille de l’entreprise joue également un rôle déterminant, les grands groupes proposant généralement des rémunérations plus élevées que les cabinets indépendants. Le nombre de lots en gestion (portefeuille de 500, 1000 ou 2000 lots) influence directement le niveau de responsabilité et donc la rémunération. La complexité des copropriétés gérées, qu’il s’agisse d’immeubles de standing ou de copropriétés présentant des problématiques spécifiques, justifie des rémunérations supérieures. Le niveau de formation initiale (diplôme de niveau bac+2 versus bac+5) impacte le salaire d’embauche et les perspectives d’évolution. L’expérience professionnelle et l’ancienneté dans le métier de syndic permettent des négociations salariales plus favorables, tandis que les compétences spécialisées (rénovation énergétique, copropriétés en difficulté) constituent des facteurs de différenciation salariale significatifs.
Le métier de syndic présente des caractéristiques contrastées qui en font une profession attractive pour certains profils tout en constituant un défi permanent pour d’autres.
• Métier diversifié avec une variété de missions couvrant les aspects juridiques, techniques et relationnels
• Contact humain permanent offrant un relationnel riche avec les copropriétaires et les prestataires
• Stabilité de l’emploi dans un secteur pérenne bénéficiant d’une demande constante
• Évolutions de carrière intéressantes vers des postes de management et de direction
• Rémunération attractive avec l’expérience et la prise de responsabilités
• Possibilité de spécialisation dans des niches valorisées (rénovation énergétique, copropriétés de luxe)
• Métier valorisant grâce au rôle de conseil et d’expertise auprès des copropriétaires
• Autonomie importante dans la gestion quotidienne du portefeuille de copropriétés
• Gestion de situations conflictuelles fréquentes nécessitant diplomatie et résistance au stress
• Disponibilité importante requise avec des urgences imprévisibles et des assemblées générales en soirée
• Charge administrative lourde et réglementation complexe en constante évolution
• Responsabilité juridique importante pouvant engager sa responsabilité personnelle et professionnelle
• Pression liée au recouvrement des charges et à la gestion des impayés
• Multiplicité des interlocuteurs (copropriétaires, prestataires, administrations) complexifiant la coordination
• Stress lié aux assemblées générales et à la gestion des débats parfois tendus
• Évolution réglementaire constante nécessitant une veille juridique permanente
• Image parfois négative du métier de syndic auprès du grand public
Le caractère réglementé de la profession de syndic impose des obligations légales strictes pour exercer cette activité. Les évolutions récentes de la réglementation, notamment avec la loi ALUR, ont renforcé les exigences de formation et de certification. Le non-respect de ces obligations expose à des sanctions administratives pouvant aller jusqu’à l’interdiction d’exercer. Les contrôles par les autorités compétentes, notamment la chambre de commerce et d’industrie, se sont intensifiés pour garantir la qualité des services rendus aux copropriétaires. Cette professionnalisation accrue du secteur bénéficie aux diplômés du BTS Professions Immobilières qui disposent des bases solides nécessaires à l’obtention des certifications requises.
L’obtention de la carte professionnelle “Gestion immobilière” délivrée par la chambre de commerce et d’industrie constitue un prérequis absolu pour exercer l’activité de syndic. Les conditions d’obtention exigent un diplôme de niveau bac+3 minimum en immobilier ou une expérience professionnelle équivalente de trois années dans le secteur. La garantie financière obligatoire auprès d’un organisme agréé varie selon le volume de fonds gérés, pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros pour les gros portefeuilles. L’assurance responsabilité civile professionnelle couvre les risques liés à l’exercice professionnel et constitue une obligation légale. Les conditions d’aptitude professionnelle et d’honorabilité (casier judiciaire vierge) complètent les exigences. Le coût de la carte professionnelle de gestion avoisine 100 à 150 euros, avec un renouvellement obligatoire tous les trois ans. Les sanctions en cas d’exercice sans carte peuvent inclure des amendes importantes et l’interdiction d’exercer.
L’obligation légale de 14 heures de formation par an, instaurée par la loi ALUR, s’impose à tous les titulaires de la carte professionnelle de gestion immobilière. Les thématiques obligatoires couvrent le juridique, la déontologie et la lutte contre la discrimination, garantissant l’actualisation des connaissances professionnelles. Les formations complémentaires recommandées portent sur la technique du bâtiment, la transition énergétique et les outils numériques, répondant aux évolutions du métier de syndic. Les organismes de formation agréés, dont l’ESI, proposent des programmes adaptés aux besoins spécifiques des professionnels. L’attestation de suivi doit être conservée et peut faire l’objet de contrôles par les autorités compétentes. Les sanctions en cas de non-respect incluent la suspension de la carte professionnelle de gestion, compromettant l’exercice professionnel. L’ESI développe une offre complète de formation continue, incluant notre Licence Gestion Locative et Copropriétés pour approfondir les compétences sectorielles.
La diversité des parcours de spécialisation offre de nombreuses opportunités pour devenir syndic de copropriété dans des niches professionnelles valorisées. Les tendances du marché évoluent vers l’expertise sectorielle, créant des opportunités de différenciation professionnelle. Ces spécialisations permettent de développer des compétences spécifiques hautement valorisées par les employeurs et les clients. L’ESI accompagne cette évolution à travers sa Licence Gestion Patrimoniale Immobilière qui ouvre sur ces spécialisations d’expertise.
1. Syndic spécialisé en copropriétés de luxe et prestiges : Expertise haut de gamme avec services personnalisés
2. Expert en rénovation énergétique et transition écologique : Accompagnement dans les travaux de performance énergétique
3. Syndic de copropriétés en difficulté ou dégradées : Redressement de situations complexes
4. Spécialiste des résidences de tourisme et résidences services : Gestion de patrimoines spécifiques
5. Expert en copropriétés horizontales : Gestion de lotissements et ensembles pavillonnaires
6. Conseil en gestion patrimoniale immobilière : Optimisation et valorisation patrimoniale
Cette spécialisation en forte demande répond aux obligations réglementaires croissantes de la loi Climat et Résilience, positionnant le syndic comme accompagnateur privilégié des copropriétés dans leurs travaux de rénovation énergétique. La maîtrise des dispositifs d’aides (MaPrimeRénov’ Copropriété, CEE) constitue un atout concurrentiel majeur pour conseiller efficacement les copropriétaires. La connaissance approfondie des diagnostics obligatoires (DPE, audit énergétique, DTG) permet d’anticiper les obligations légales et de planifier les interventions. La coordination des projets de rénovation complexes nécessite des compétences techniques et managériales spécialisées, particulièrement valorisées sur le marché. L’ESI propose une formation spécialisée à travers son Master Droit de l’Environnement et de l’Urbanisme pour développer cette expertise. Les débouchés incluent des postes de conseil en transition énergétique avec des rémunérations attractives reflétant cette spécialisation technique pointue.
Les perspectives d’évolution pour devenir syndic de copropriété puis progresser dans la hiérarchie professionnelle s’avèrent particulièrement attractives dans un secteur en croissance constante.
Le parcours classique commence par un BTS Professions Immobilières suivi d’une licence professionnelle spécialisée, offrant une progression logique vers le métier de gestionnaire de copropriété. L’accès reste possible après d’autres formations bac+2 ou bac+3 avec une formation complémentaire adaptée, démontrant la flexibilité des parcours d’accès. L’entrée dans le métier de syndic s’effectue généralement comme assistant gestionnaire, permettant une évolution progressive vers gestionnaire autonome avec l’acquisition de l’expérience terrain. L’importance de l’alternance pour acquérir cette expérience professionnelle indispensable explique le succès de nos formations en alternance. La reconversion syndic de copropriété depuis d’autres métiers de l’immobilier (agent immobilier, gestionnaire locatif) facilite l’accès à la profession grâce aux compétences transversales acquises. Le parcours universitaire traditionnel (licence puis master) constitue une alternative valorisée par les employeurs. La validation des acquis de l’expérience (VAE) permet aux professionnels expérimentés de faire reconnaître leurs compétences.
L’évolution naturelle vers responsable de portefeuille permet de gérer une équipe de gestionnaires tout en conservant une expertise technique. L’accès aux postes de directeur d’agence ou directeur régional constitue l’aboutissement d’une carrière managériale réussie dans les grandes structures. La création de son propre cabinet de syndic avec un statut indépendant attire les professionnels souhaitant développer leur clientèle personnelle. La transition vers le conseil en gestion patrimoniale élargit le champ d’intervention vers l’optimisation fiscale et la valorisation patrimoniale. La spécialisation en asset management pour investisseurs institutionnels ouvre des perspectives dans la gestion de patrimoines importants. La reconversion vers la formation et la transmission de compétences permet de capitaliser sur l’expertise acquise. Les postes de responsable immobilier en entreprise ou d’expert conseil auprès de collectivités territoriales complètent les perspectives d’évolution professionnelle dans ce secteur dynamique.
Devenir syndic de copropriété représente un choix de carrière stratégique dans un secteur immobilier en constante évolution, offrant des perspectives professionnelles attractives et une rémunération évolutive. L’ESI, forte de son expertise reconnue dans la formation aux métiers de l’immobilier, accompagne les futurs professionnels dans leur projet de reconversion syndic de copropriété ou de première insertion professionnelle. Nos formations, de niveau bac+2 à bac+5, s’adaptent aux profils et projets de chacun, garantissant une insertion réussie dans ce métier de gestionnaire aux multiples facettes. La professionnalisation croissante du secteur, renforcée par les évolutions réglementaires récentes, valorise les diplômés de nos programmes spécialisés et ouvre de nombreuses opportunités de spécialisation et d’évolution de carrière.
Pour devenir syndic de copropriété, il faut obtenir la carte professionnelle de gestion immobilière qui exige un diplôme de niveau bac+3 minimum dans l’immobilier ou une expérience professionnelle équivalente de 3 ans dans le secteur. Le BTS Professions Immobilières constitue une excellente base pour poursuivre vers une licence professionnelle spécialisée.
Le salaire d’un syndic de copropriété varie selon l’expérience : un gestionnaire débutant gagne entre 1 800 et 2 200 € bruts mensuels, un gestionnaire confirmé entre 2 800 et 3 500 €, tandis qu’un responsable de portefeuille peut atteindre 4 000 € bruts par mois. Les directeurs d’agence syndic touchent entre 4 000 et 6 000 € bruts mensuels selon la taille du portefeuille géré.
Les missions principales du syndic incluent la gestion administrative et financière (comptabilité, budget prévisionnel, assemblées générales), la maintenance et coordination des travaux, et la gestion des relations avec les copropriétaires. Il assure également le suivi des contrats, le recouvrement des charges, la gestion des sinistres et veille au respect du règlement de copropriété en tant que représentant légal du syndicat.
Pour répondre à vos questions concernant les diplômes de l’ESI, l’alternance, l’accompagnement pédagogique ou tout autre sujet, laissez nous vous coordonnées afin que nous puissions vous recontacter par téléphone ou par mail.
Pour répondre à vos questions concernant les diplômes de l’ESI, l’alternance, l’accompagnement pédagogique ou tout autre sujet, laissez nous vous coordonnées afin que nous puissions vous recontacter par téléphone ou par mail.